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vendredi 18 septembre 2020

Vue du bourg

A droite de la photo, on distingue la scierie des frères Bondu, Fernand et Gilbert.

Cette photo marque la fin de la série des reproductions de cartes postales que notre association a placées dans le bourg.

Les fils électriques datent la prise de vue : c’est après 1913.

Au premier plan, la maison et l’atelier de Jean Macé : c’est le dernier tisserand à avoir exercé son activité à Bouzillé. Le tissage a employé beaucoup de personnes dans la commune. En effet, on a dénombré, au XIXème siècle et dans la première moitié du XXème 30 tisserands. N’oublions pas que notre commune appartient aux Mauges où le textile a été très important. A droite de la maison est accolé un pressoir. Cette ensemble est aujourd'hui un salon de coiffure.

 

lundi 26 août 2019

La place du lavoir

Dans notre série « les cartes postales du vieux Bouzillé », nous voici au bas de la rue des Mutreaux, face à la place du Maréchal Joffre, appelée autrefois la place du lavoir. 
En effet, à cet emplacement existait un lavoir, alimenté par le ruisseau du Chaput, creusé dans la deuxième partie du XIXème siècle. En 1955, il a été remplacé par un lavoir en ciment, lui-même démoli en 1977, lorsque les machines à laver ont fait une entrée en force dans les maisons du bourg. A la place, le parking a été tracé.
 
De prime abord, le paysage n’a pas beaucoup changé. L’église domine majestueusement cette partie du bourg. 
A gauche de la photo, se dresse toujours la belle maison construite pour sa fille par Théophile Brochet dont on retrouve les initiales TB sur les ferrures de la cheminée.
Pourtant, toute une activité commerciale et artisanale a disparu de ce quartier du village. Il y a bien longtemps que l’hôtel-restaurant tenu par P. Morinière dans la maison Brochet a fermé ses portes. Il en reste une inscription « hôtel » sur la façade nord, du côté de la supérette.
Au milieu de la photo, n’existent plus les ateliers de Mélie Goguet, une forte femme, veuve de guerre. Ses ouvrières ont travaillé d’abord pour le cartonnage de l’entreprise Giraudet d’Ancenis puis pour l’usine de chaussures de la Sacair de Saint Macaire en Mauges.
A droite de la photo, près de la charrette, Pierre Plard exerçait la profession de forgeron. Après la guerre 39-45, la forge a été transférée entre la rue d’Anjou et la rue de Verdun.

lundi 10 septembre 2018

Journées du patrimoine 2018

Les samedi 15 et dimanche 16 septembre auront lieu les journées du patrimoine.
Visitez la maison des souvenirs et découvrez un peu d'histoire locale à travers notamment des anciens outils issus du monde agricole et des objets du quotidien.
Nous vous accueillerons les samedi et dimanche de 14h à 18h. Entrée gratuite.

La maison des souvenirs - 1

 La maison des Souvenirs, située rue d’Anjou, n’a pas toujours été le musée que nous connaissons aujourd’hui. Elle a été longtemps le fournil de la boulangerie. Le pain qui y était cuit, était ensuite transporté de l’autre côté de la rue pour y être vendu. La boutique se trouvait donc à l’emplacement des locatifs du virage.  

 Pendant la première moitié du 20ème siècle, Jules Robin, à gauche sur la photo, a travaillé dans le fournil. A droite sur la photo, les anciens auront repéré la borne kilométrique sur laquelle s’asseyait le boulanger à l’heure de la pause.

  

 
 




Après 1945, c’est André Haie qui a pris la suite jusque dans les années 1980.





A suivre dans le prochain article...

lundi 25 juin 2018

La Grand'Rue

 
Nous sommes dans le bas du bourg. La photo a été prise avant la guerre de 14-18. En effet, il n’y a pas de fil électrique dans le bourg. De plus, la personne à la chemise rayée, en bas à gauche, est Raphaël Ribalet. Il était « tailleur d’habits », comme on disait à l’époque, et il a été tué en 1916 sur le front de l’est dans la Meuse.
Les anciens se souviendront du café-boucherie sur la gauche. Devant le perron récemment démoli, le cheval et la charrette stationnent paisiblement au milieu de la rue. Il est vrai qu’à l’époque, la circulation était moins intense qu’aujourd’hui.
P.S. : n’hésitez pas à nous contacter si vous reconnaissez des personnes sur la photo.




dimanche 4 mars 2018

La rue de l'église

Cette photo a été prise entre les deux guerres : l’électricité était arrivée dans le bourg.
A droite, la maison de Henri Haie, le père de Raoulette et de Renée. Elle est située à l’emplacement du prieuré de la Cour-Baudron où vivaient quelques moines, dépendant de l’abbaye de Saint-Florent le Vieil. Ce prieuré a brûlé en 1794 en même temps que l’église et le presbytère. La commune avait acheté à Henri Haie, en 1903, le terrain allant jusqu’au restaurant, où a été construite l’école publique de filles, puis où s’est installée la mairie actuelle.
A gauche, un groupe de garçons regarde le photographe ( à propos avez-vous reconnu parmi eux le père de Jean-Paul Morinière?). Ils sont sur une terrasse bordant le côté nord de l’église qu’on appelait le Cours Saint-Pierre. Elle avait été plantée d’arbres en 1836 le même jour où avait été posée la première pierre de l’école publique de garçons. Le Cours Saint-Pierre a été remplacé par le parking en face de la mairie.

lundi 18 décembre 2017

Bouzillé en cartes postales


La pose des plaques des agrandissements des cartes postales est en cours.
Une équipe expérimentée en a déjà placé cinq dans le bourg. Les autres photos seront posées dans le courant du mois de décembre.
Ainsi les promeneurs pourront voir les changements apportés dans le bâti du bourg et ses activités depuis le début du siècle dernier. Peut-être pourront-ils reconnaître des membres de leur famille ?

lundi 13 novembre 2017

Le Moulin de Clérambault



La photo a été prise près du terrain de foot. Le moulin des Clérambaults domine le paysage. Il appartenait à la famille Bossard et il a été détruit dans les années 1930, la démolition ayant servi pour empierrer le chemin des Mutreaux.
Les moulins portaient souvent le nom des meuniers : le moulin Garciau dont il reste encore la tour près du château d’eau s’appelait auparavant le moulin Modire. Ainsi désignait-on parfois le moulin des Airs, disparu aujourd’hui, sous le nom de moulin des Bouins. Il existait un moulin à eau à la Haie d’Alot et un moulin à vent entre la Cabane et la Championnière.

Se dirigeant vers le bourg avec son cheval et sa charrette, Félix Garciau le meunier-boulanger quitte le moulin pour vendre son pain. Il va croiser les enfants qui sont à l’entrée du chemin de la Crosse. Plus loin, sur la gauche, c’est la maison de Joseph Bossard le vannier. C’est ici qu’ont été construits les cinq premiers locatifs de la commune de Bouzillé.

Pour en savoir un peu plus sur les moulins en Maine et Loire, c'est ici.

mercredi 1 novembre 2017

Revisiter la Rue de l'église



 

On ne voit pas de fils électriques sur cette photo : elle a donc été prise avant 1913, date de l’arrivée de l’électricité dans le bourg. L’hôtel-restaurant « Au bœuf couronné » occupait l’emplacement du « P’tit Bouzillé ». 
Sur le pas de leur boutique, Maurice Dandé, cordonnier, tué pendant la guerre de 14-18 et sa femme Marie qui tiendra une épicerie. Cette maison sera occupée ensuite par la famille du cardinal Poupard.
Au fond, la belle demeure construite par Théophile Brochet qui servira d’hôtel pendant quelques années.
Enfin, dans le virage, l’automobile aura bien du mal à dépasser la charrette.

lundi 16 octobre 2017

Opération cartes postales


Notre association va placer, prochainement dans le bourg, des reproductions de vieilles cartes postales à l’emplacement où les photos ont été prises, il y a plus d’un siècle pour certaines. Régulièrement, une de ces cartes vous sera proposée, accompagnée de notes explicatives. Chacun pourra alors se rendre compte de ce qui a changé dans notre village.

vendredi 12 mai 2017

Randonnée sous le soleil de Bouzillé


C'est un petit groupe d'une trentaine de personnes qui s'est retrouvé ce dimanche 23 avril. Notre groupe proposait de suivre un circuit dans notre commune, agrémenté de points d'arrêt. A chaque fois, une carte postale ancienne agrandie du même lieu illustrait les explications historiques et permettait une perspective intéressante entre le Bouzillé d'hier et le Bouzillé d'aujourd'hui.
Tout le monde est attentif ! Il faut à la fois regarder et comparer.